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  • PBAC : La nouvelle génération du contrôle des accès

    PBAC : La nouvelle génération du contrôle des accès

    Pourquoi le PBAC s’impose aujourd’hui

    Les organisations modernes doivent sécuriser les accès sans freiner le métier. 

    Les modèles classiques, comme le Role-Based Access Control (RBAC), ont montré leurs limites : multiplication des rôles, exceptions à répétition, gouvernance complexe. 

    Le Policy-Based Access Control (PBAC) répond à ces enjeux. 

    Ce modèle de nouvelle génération prend des décisions d’accès dynamiques, basées sur le contexte plutôt que sur des rôles statiques. 

    Résultat : une sécurité plus flexible, précise et traçable, trois piliers essentiels de tout projet IAM moderne.

    Du rôle à la politique : une révolution naturelle

    Le RBAC a longtemps dominé la gestion des accès.

    Solide dans des environnements stables, il devient rigide dès que les utilisateurs, les applications ou les données évoluent rapidement. 

    L’attribute-Based Acces Control (ABAC) a introduit plus de contexte grâce ayx attributs (département, localisation, fonction).

    Le PBAC va plus loin : il traduit la logique métier en politique combinant attributs, conditions et contexte pour des décisions d’accès en temps réel. 

    Exemple : 

    • RBAC : « Alice a le rôle RH »
    • PBAC :  » Autoriser Alice à consulter les données RH si elle appartient au service RH et si la demande est effectuée pendant des heures de travail. »

    Comment fonctionne le PBAC 

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    Les composants essentiels du PBAC

    Le modèle PBAC repose sur quatre points clés, qui structurent la chaîne de décisions d’accès : 

    • PAP – Policy Administration Point : point central où les politiques sont crées, gérées et distribuées. 
    • PDP – Policy Decision Point : moteur de décision, il évalue les politiques et détermine si l’accès est autorisé. 
    • PEP – Policy Enforcement Point : il applique la décision du PDP sur la ressource concernée. 
    • PIP – Policy Information Point : il fournit les attributs et les informations contextuelles nécessaires à la décision

    Ensemble, ces composants forment un système cohérent où chaque requête d’accès est évaluée, validée et tracée en temps réel. 

    PBAC en pratique : l’exemple d’Alice

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    Prenons un cas concret : 

    1. Demande : Alice veut accéder aux données des employés
    2. Décision : Le PDP regarde les politiques actives et les attributs d’Alice : 
      1. Politique : « Le groupe RH peut accéder aux données des employés en lecture seule » 
      2. Attribut : « Alice est membre du groupe RH » 
    3. Résultat : Le PDP autorise l’accès en lecture d’Alice et le PEP applique cette décision

    Si Alice quitte le groupe RH, sa prochaine demande sera refusée automatiquement, sans intervention manuelle. 

    Le PBAC assure ainsi un contrôle dynamique et contextuel des autorisations. 

    Les prérequis d’un projet PBAC réussi

    Le PBAC est un modèle puissant, mais il exige une maturité IAM avancée et une gouvernance solide.

    Sa mise en oeuvre repose sur plusieurs clés :

    • Une architecture IAM intégrée : Interconnexion entre IAG, AM et sources de données. 
    • Une modélisation des besoins métier claire : savoir QUI accède à QUOI, et dans QUELLES conditions. 
    • Une gouvernance rigoureuse : politique conçue, testée et documentée comme du code.

    La réussite passe par une approche progressive : commencer petit, tester, ajuster, puis étendre. 

    Quand adopter le PBAC ? 

    Le PBAC s’adresse particulièrement aux organisations qui : 

    • évoluent sous fortes contraintes réglementaires (finances, santé, secteur public) ; 
    • gèrent plusieurs applications, partenaires ou environnements ; 
    • disposent déjà d’une base IAM mature (IAG, AM, PAM). 

    C’est aussi un levier stratégique pour le Zéro Trust, où chaque accès est continuellement vérifié selon le contexte et le niveau de risque. 

    PBAC VS autres modèles 

    Modèle 

    Base 

    Force 

    Limitation 

    Maturité IAM 

    RBAC 

    Rôles 

    Simple à comprendre 

    Rigide, difficile à évoluer 

    Intermédiaire 

    ABAC 

    Attributs 

    Contextuelle 

    Difficile à gouverner 

    Avancé 

    PBAC 

    Politiques 

    Dynamique, évolutif, auditable 

    Complexe à implémenter 

    Expert 

    De nombreuses entreprises adoptent une approche hybride : RBAC pour les accès standards, PBAC pour les autorisations sensibles et à forte granularité. 

    Vers une gouvernance des accès modernes 

    Le PBAC marque une évolution majeure dans la gestion des identités et des accès. 

    Plutôt que de maintenir des milliers de rôles, il permet de centraliser les politiques, d’en améliorer la traçabilité et d’aligner la sécurité sur les besoins métiers. 

    Bien implémenté, le PBAC devient le moteur décisionnel de la gouvernance des accès, garantissant que chaque autorisation est explicable et contextualisée. 

    En résumé, le PBAC illustre parfaitement la philosophie Ariovis : « Security meets Business ». 

  • Travailler chez Ariovis ça ressemble à quoi ?

    Travailler chez Ariovis ça ressemble à quoi ?

    Travailler chez Ariovis, ça ressemble à quoi ?

    Chez Ariovis, on parle souvent de sécurité, de conformité, d’IAM ou de PAM. Mais au quotidien, il s’agit surtout d’un travail collectif où la rigueur, la curiosité et la confiance font la différence. Derrière chaque mission IAM, PAM ou Zero Trust, il y a des ingénieurs, des consultants et des profils hybrides, tous animés par la même exigence : faire les choses sérieusement, avec méthode et engagement.

    Un recrutement exigeant, à l’image de nos projets

    Rejoindre Ariovis, c’est intégrer une équipe qui aime les défis et valorise l’excellence technique. Notre approche du recrutement est simple : clarté, exigence et transparence. Chaque rencontre est l’occasion d’un échange sincère : comprendre les motivations, identifier les forces et s’assurer que la collaboration s’inscrira dans la durée. Les candidats échangent avec plusieurs membres de l’équipe, découvrent nos projets et nos méthodes avant même de signer.

    Louis Munzner, consultant Ariovis

    « Pour moi, le recrutement chez Ariovis se démarque surtout par sa transparence, et c’est clairement ce qui fait sa force. L’objectif est simple : exprimer clairement les besoins de l’entreprise, tout en cherchant à comprendre ceux du candidat. C’est un recrutement qui ne cherche pas à « tester » mais à comprendre, et c’est ce qui rend l’expérience à la fois humaine et constructive. »

    Cette exigence dès le départ pose les bases : rigueur, bienveillance et envie de progresser ensemble. 

    Des experts reconnus, passionnés et engagés

    Les équipes Ariovis rassemblent des profils confirmés IAM, PAM, sécurité applicative, gouvernance d’accès et certifiés sur les solutions phares du marché (Usercube, Netwrix, Ping Identity, CyberArk…).

    Au-delà des outils, c’est la capacité à comprendre les enjeux, à structurer et à transmettre qui fait la différence.

    Enaëlle Desclous, consultante Ariovis

    « Ce qui m’a marqué dès le début du recrutement, c’est le fait que l’humain soit autant valorisé que les compétences techniques. L’entraide au sein de l’équipe, en plus des formations externes, m’a permis de prendre rapidement de nouvelles responsabilités. » 

    Ici, la progression n’est pas un mot creux : pair programming, retours d’expérience, échanges entre pairs et accompagnement par des référents font partie du quotidien. Pas de hiérarchie rigide, mais une exigence partagée. Une équipe soudée, exigeante et bienveillante

    Quentin Joly, consultant Ariovis

    « Dès le début, on a un visage lors des entretiens, on se met à notre place. Bien plus que le côté technique, c’est l’humain qui est retenu : sa motivation, ses envies. On ne m’a pas menti : s’il y a autant d’efforts sur le recrutement, c’est parce qu’ici, c’est une équipe soudée qui est recherchée pour travailler sur le long terme. »

    Au fil des projets, cette cohésion s’exprime naturellement : on échange, on se challenge, on se forme mutuellement. Les succès individuels nourrissent la réussite collective, et chaque mission devient une opportunité d’apprentissage et d’évolution. 

    L’expertise Ariovis, une exigence partagée

    Chez Ariovis, la maîtrise technique s’accompagne d’une culture forte de la qualité et du partage. Nos équipes interviennent sur des environnements complexes, souvent critiques, où précision, documentation et accompagnement client sont essentiels. Cette approche rigoureuse et collaborative garantit la fiabilité de nos interventions et la confiance durable de nos partenaires.

    En résumé

    Travailler chez Ariovis, c’est rejoindre un collectif d’experts exigeants, passionnés et accessibles. Des professionnels engagés dans leur travail, attachés à la qualité autant qu’à l’esprit d’équipe. On y apprend vite, on y progresse ensemble, et on y reste parce qu’on s’y sent utile. 

    Chez Ariovis, la compétence ne se revendique pas : elle se démontre, chaque jour, sur le terrain.
  • What’s My Cookie ? Comprendre et sécuriser vos cookies de session

    What’s My Cookie ? Comprendre et sécuriser vos cookies de session

    Pourquoi parler de cookies en cybersécurité ?

    Quand on évoque les cookies, on pense souvent à de
    petits fichiers marketing utilisés pour tracer notre navigation. Mais en
    cybersécurité, certains cookies jouent un rôle bien plus critique : les cookies
    de session.

    Ces jetons, générés après une authentification, remplacent
    temporairement votre mot de passe. Ils permettent à votre navigateur de prouver
    que vous êtes bien connecté, sans avoir à saisir vos identifiants à chaque
    action.

    ⚠ Problème : si un cookie de
    session est intercepté par un attaquant, celui-ci peut reprendre votre session
    sans déclencher d’alerte. Votre identité numérique devient alors directement
    exposée.

    Les cookies de session : un maillon faible de
    l’authentification

    • Ils
      contiennent votre identité numérique active
      : mot de passe remplacé
      par un simple jeton.
    • Ils
      circulent entre navigateur et serveur
      : parfois sans chiffrement
      suffisant.
    • Ils
      peuvent être mal configurés
      : durée trop longue, absence de protection
      HttpOnly ou Secure.

    Un cookie de session mal protégé ouvre la voie à des
    attaques comme :

    • Le session
      hijacking
      (détournement de session).
    • Le cross-site
      scripting
      (XSS) exploitant un cookie vulnérable.
    • Le
      vol d’identité numérique dans des environnements non sécurisés.

    Un outil concret pour comprendre : l’extension What’s
    My Cookie ?

    Pour accompagner la formation et la sensibilisation à ces
    enjeux, Ariovis a développé une extension Chrome gratuite : What’s My Cookie ?.

    Cette extension permet de :

    • Visualiser
      les cookies de session actifs
      sur le site consulté.
    • Analyser
      leur structure
      et comprendre leur portée.
    • Identifier
      rapidement les risques
      liés à une configuration faible ou vulnérable.

    Pour qui est pensé What’s My Cookie ?

    • Étudiants
      et jeunes experts en cybersécurité
      : un outil pédagogique accessible
      pour mieux appréhender l’Identity & Access Management (IAM) et
      les enjeux de sécurité des sessions.
    • Experts
      et auditeurs cyber
      : un support rapide pour tester, illustrer ou
      challenger les mécanismes d’authentification lors d’un audit.

    Comprendre pour mieux se protéger

    La cybersécurité ne repose pas seulement sur des solutions
    techniques avancées. Elle exige aussi une compréhension fine des mécanismes
    invisibles
    , comme ceux qui régissent la gestion des cookies.

    En adoptant des pratiques de configuration sécurisées et en
    utilisant des outils pédagogiques tels que What’s My Cookie ?,
    entreprises et experts peuvent réduire les risques liés à la compromission des
    sessions web.

    Téléchargez l’extension
    What’s My Cookie ? dès aujourd’hui sur le Chrome Web Store.

  • Comment se protéger du phishing gratuitement ? Les bons réflexes à adopter dès aujourd’hui

    Comment se protéger du phishing gratuitement ? Les bons réflexes à adopter dès aujourd’hui

    Le phishing (ou hameçonnage) est l’une des cyberattaques les plus répandues.             Et aussi l’une des plus efficaces : chaque jour, des milliers de personnes cliquent sur un faux lien, communiquent leurs identifiants, ou téléchargent une pièce jointe piégée… sans s’en rendre compte.

    Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il est tout à fait possible de se protéger efficacement du phishing, sans dépenser un centime. Il suffit de connaître les bonnes pratiques, et de les appliquer au quotidien.

    1. Apprendre à reconnaître les tentatives de phishing

    Le premier rempart contre le phishing, c’est vous. Et ça commence par un peu d’observation.

    Voici quelques signes typiques d’un message frauduleux :

    • Une adresse mail étrange ou mal orthographiée
    • Un ton urgent : “Votre compte sera suspendu”, “Action immédiate requise”
    • Un lien à cliquer qui mène vers un site suspect
    • Une pièce jointe inattendue
    • Des fautes d’orthographe ou de mise en page

    Astuce : passez votre souris au-dessus du lien sans cliquer. Vous verrez l’URL réelle.     Si elle ne correspond pas au site officiel, fuyez.

    2. Toujours vérifier l’expéditeur… et le contexte

    Recevoir un e-mail d’un service que vous n’utilisez pas ? Une facture d’une entreprise que vous ne connaissez pas ? Un message d’un “ami” avec un ton étrange ?

    Dans 90 % des cas, c’est du phishing.

    Posez-vous ces questions simples :

    • Est-ce que je m’attendais à ce message ?
    • Est-ce que l’adresse de l’expéditeur est légitime ?
    • Est-ce que le ton du message est cohérent avec l’entreprise ou la personne ?

    En cas de doute, ne cliquez sur rien. Allez directement sur le site officiel concerné, ou contactez l’émetteur par un autre canal.

    3. Activer la double authentification (MFA)

    Même si vous tombez dans le piège d’un faux site, il n’est pas trop tard. La meilleure défense pour éviter que vos comptes soient compromis, c’est la double authentification.

    Gratuitement, vous pouvez l’activer sur :

    • Gmail, Outlook, Yahoo
    • Réseaux sociaux (Facebook, Instagram, TikTok, etc.)
    • Sites de e-commerce ou de services en ligne

    Elle ajoute une vérification supplémentaire : un code par SMS ou via une app comme Google Authenticator.

    Un hacker n’ayant que votre mot de passe ne pourra pas aller plus loin.

    4. Mettre à jour vos appareils

    Un système à jour = moins de failles exploitables.

    Que ce soit votre ordinateur, votre téléphone, ou même votre navigateur, pensez à :

    • Installer les mises à jour dès qu’elles sont disponibles
    • Utiliser un antivirus (même gratuit)
    • Supprimer les applications que vous n’utilisez plus

    Les mises à jour incluent souvent des correctifs de sécurité invisibles mais essentiels.

    5. Utiliser des DNS filtrants contre les sites piégés

    Une astuce moins connue, mais très efficace : changer les DNS de votre box Internet pour utiliser un service qui bloque automatiquement les sites de phishing.

    Par exemple, DNS4EU est une solution gratuite et européenne, que vous pouvez configurer facilement chez vous.

    Ariovis a rédigé des guides clairs, adaptés à chaque opérateur :

    Avec cette configuration, même si vous cliquez par erreur sur un lien frauduleux, le site sera automatiquement bloqué.

    En résumé : vous pouvez agir dès maintenant

    Se protéger du phishing ne demande ni argent, ni expertise, juste un peu d’attention et quelques réglages faciles :

    • Observer les signes suspects
    • Vérifier les expéditeurs et les URLs
    • Activer la double authentification
    • Mettre à jour vos appareils
    • Filtrer les sites malveillants via vos DNS

    Pour aller plus loin : suivez Ariovis sur Instagram

    Vous voulez apprendre à déjouer les pièges en ligne, à reconnaître les faux messages, à sécuriser vos comptes et sensibiliser vos proches ?

    Nous publions régulièrement sur Instagram des conseils concrets, visuels, accessibles à tous, y compris aux plus jeunes.

    Suivez-nous sur : @ariovis_officiel

    Un compte pour apprendre à mieux se protéger, une astuce à la fois.

  • Zero Trust & IAM : Le rôle de l’IAM dans une stratégie Zero Trust efficace

    Zero Trust & IAM : Le rôle de l’IAM dans une stratégie Zero Trust efficace

    Le modèle périmétrique traditionnel devient de plus en plus obsolète. Une fois qu’un attaquant rentre dans le SI et a l’accès au réseau interne, il peut se déplacer latéralement (cela signifie qu’il peut explorer et accéder à des systèmes et des services dans le réseau) souvent sans authentification forte ou un contrôle des autorisations à chaque étape.

    Ce manque de contrôle permet à l’attaquant de faire une élévation de privilège, d’accéder à des données sensibles, ou de compromettre d’autres systèmes.

    C’est là que le Zero Trust entre en jeu. En Zero Trust, on ne fait confiance à rien et à personne par défaut, même dans le périmètre. Les tentatives d’accès sont vérifiées dynamiquement en prenant en compte l’identité, le contexte et la posture de sécurité.

    L’IAM (Identity and Access Management) a pour objectif de :

    • Vérifier l’identité (humain et non-humain)
    • Appliquer les politiques d’accès conditionnels
    • Gérer les droits avec des modèles (RBAC, ABAC, CBAC)

    Dans cet article, nous allons voir que l’IAM n’est pas juste une brique, mais un pilier d’une stratégie Zero Trust.

     

    Zero Trust en bref selon le NIST

    C’est quoi le Zero Trust ?

    Le NIST (National Institute of Standards and Technology) répond à la question dans une publication nommé Zero Trust Architecture. 

    Le NIST définit le Zero Trust comme un paradigme qui n’accorde pas de confiance implicite à un utilisateur, appareil ou un réseau (qu’il soit interne ou externe). L’accès à une ressource doit être authentifié, autorisé et validé en continu.

     

    Les 7 piliers du Zero Trust

    Pour mettre en place une bonne stratégie Zero Trust, le NIST retient 7 piliers de valeurs :

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    1. Ressources : Tout les assets (données, appareils, …) sont considérés comme des ressources.
    2. Communication : On ne fait plus confiance aux communications, qu’elles soient internes aux équipements de l’entreprise, ou venant de l’extérieur. En conséquence, on doit appliquer par défaut les mêmes mesures de sécurité (elles doivent être authentifiées et autorisées).
    3. Accès par session : Les accès sont accordés par session avec un contrôle granulaire.
    4. Politiques dynamiques : Les décisions d’accès sont basées sur des politiques dynamiques qui incluent une analyse du contexte et du comportement.
    5. Surveillance : L’intégrité et la sécurité des assets de l’entreprise doivent être surveillées en continu.
    6. Authentification & Autorisation : L’accès aux ressources est authentifié et autorisé dynamiquement grâce à une surveillance, une réévaluation et une application continues des politiques afin de maintenir un équilibre entre la sécurité et l’efficacité.
    7. Amélioration continue : L’organisation doit collecter le plus d’informations possible sur ses assets, son infrastructure et ses réseaux ainsi que ses communications dans le but de renforcer ses politiques de sécurité.

     

    Composants logiques d’une ZTA

    Il y a plusieurs composants logiques nécessaire à la mise en place d’une ZTA (Zero Trust Architecture). Ces composants sont des services qui peuvent être On-Premises ou même en Cloud.

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    Voici la description des composants :

    • Policy Engine (PE) : Prend les décisions d’accès.
    • Policy Administrator (PA) : Applique les décisions via le réseau.
    • Policy Enforcement Point (PEP) : Applique les politiques d’accès au niveau de la ressource.
    • Data sources : CDM, PKI, SIEM, IAM, etc.

    IAM : Les fondations d’une politique ZTA

    L’IAM est au cœur du Zero Trust

    L’IAM, c’est elle qui va gérer, vérifier et contrôler les identités (humains et non-humains). Il permet un contrôle granulaire et dynamique des accès en s’appuyant sur les attributs, le contexte (localisation, heure) et le contexte comportemental.

    En Zero Trust, chaque décision dépend d’une vérification précise de l’identité et d’une évaluation du contexte en temps réel. Ces deux points sont gérés par l’IAM.

    Sans l’IAM, une stratégie Zero Trust ne pourrait pas être pertinente.

     

    Composants IAM essentiels

    Plusieurs composants de l’IAM sont primordiaux pour mettre en place une ZTA. Ariovis propose ici une liste des essentiels :

    • Gestion du cycle de vie des identités : Onboarding, Offboarding, Joiner-Mover-Leaver (JML), accès temporaire, tous les processus qui assurent le bon accès au bon moment avec la durée nécessaire.
    • Authentification forte : MFA adaptatif, biométrie, passwordless.
    • Modèles de droits : Utilisation de modèles de droits comme le RBAC (Role Base Access Control) et/ou ABAC (Attribute Base Access Control) pour le principe du moindre privilège et l’accès contextuel.
    • Privileged Access Management (PAM) : Un contrôle et une surveillance strict des comptes administrateurs et sensibles.
    • Non-Person Identity (NPE) : Sécuriser la gestion des comptes de service, des clefs API, des secrets et des certificats utilisés par les services, bots et applications.

     

    De l’IAM traditionnel à l’IAM Zero Trust

    IAM statique vs IAM dynamique

    Traditionnellement, l’IAM s’appuie sur une authentification unique lors de la connexion et sur un modèle RBAC statique. L’IAM Zero Trust impose une validation continuelle de l’identité et du contexte lors d’une session. L’accès est réévalué dynamiquement basé sur le contexte.

     

    Intégration avec d’autres composants du Zero Trust

    L’IAM ne fonctionne pas dans son coin dans une ZTA. Pour que l’IAM soit le plus efficace possible, il doit être intégré dans des composant du Zero Trust :

    • UEBA (User and Entity Behavior Analytics) : En analysant le comportement et en détectant les anomalies, l’UEBA permet à l’IAM de déclencher une authentification additionnelle ou de restreindre l’accès dynamiquement.
    • Policy Engine (PE) et Policy Administrator (PA) : L’IAM utilise directement ces composants pour appliquer des décisions en temps réel sur un contrôle d’accès. PE et PA vont utiliser les informations de l’IAM pour prendre des décisions granulaires.
    • Protocole standard : Les protocoles SAML, OIDC (OpenID Connect) et SCIM sont primordiaux pour fluidifier la fédération d’identité, l’authentification et pour gérer le cycle de vie des identités. Ici, vous pouvez trouver un guide sur comment connecter une application avec OIDC.

     

    Migration vers une ZTA

    Pour migrer vers une ZTA, il y a deux points clefs selon le NIST :

    • Commencer avec une approche hybride : La plupart des organisations utilisent un modèle hybride, qui combine le modèle périmétrique avec une approche Zero Trust.
    • Progressive et basée sur des Use Case : La migration devrait être incrémentale, focalisée sur des use cases spécifiques plutôt que sur une transformation totale tout en une fois.

    Voici les étapes de migration clef :

    1. Identifier les acteurs : Pour commencer, il faut lister les utilisateurs, services et les identités non-humaines qui interagissent avec les ressources. Ne pas oublier les identités qui proviennent du shadow IT, nous appelons cela l’ « Hidden IAM ».
    2. Inventaire des assets : Ensuite, il faut dresser un catalogue des hardwares, softwares, données et des services cloud que gère ou possède l’organisation.
    3. Identifier les processus clefs : Après, il faut identifier les workflows critiques, et après faire une analyse de risque pour définir les exigences d’accès.
    4. Définition des politiques d’accès : Ensuite, il faut développer les politiques dynamiques basées sur les identités, statuts des assets et du contexte (ex : localisation, heure, etc).
    5. Sélection des technologies : Avant le déploiement, il faut rechercher et choisir les solutions pour les composants Zero Trust : IAM, PDP, PEP, etc.
    6. Déploiement initial et surveillance : On peut maintenant commencer le déploiement de la ZTA. On commence par les use cases avec un risque faible. On surveille la nouvelle architecture et, si besoin, on fait des ajustements sur les configurations.
    7. Étendre le ZTA : Pour finir, on continue le déploiement sur des systèmes de plus en plus critiques.

     

    Conclusion

    L’IAM, c’est bien plus qu’un composant de cybersécurité, c’est un pilier d’une bonne stratégie Zero Trust. Dans un monde où l’identité est une cible majeure des attaquants, l’IAM est la tour de contrôle pour vérifier, autoriser et surveiller en continu chaque demande d’accès.

    Chez Ariovis, nous appliquons ces principes chez nos clients.  Dans toutes nos intégrations, on utilise une approche Zero Trust. Cela implique que chaque solution que nous implémentons n’a pas de confiance implicite, impose de l’authentification à chaque étape et applique des règles dynamiques suivant le contexte. Pour nous, le Zero Trust n’est pas qu’un « buzzword », mais un modèle concret ancré au cœur de nos projets IAM.

     

     

  • Comment l’Europe lance sa résistance face à l’hégémonie américaine

    Comment l’Europe lance sa résistance face à l’hégémonie américaine

    L’Europe numérique s’éveille.

    Longtemps spectatrice du duel entre les géants américains et asiatiques, elle tente aujourd’hui de reprendre le contrôle sur ses données, ses infrastructures et sa sécurité. Ce réveil, encore fragile, s’exprime à travers de nouvelles régulations, des projets technologiques souverains… et une volonté claire : ne plus dépendre uniquement des règles imposées par la Silicon Valley.

    Mais cette “résistance” européenne est-elle crédible ? Sur quels terrains s’exerce-t-elle ? Et peut-elle vraiment inverser des années de dépendance technologique ?

    Décryptage d’une reconquête en cours.

    Une domination américaine historique… et bien installée

    Depuis les débuts du web, les États-Unis ont façonné l’internet mondial.

    Google, Apple, Meta, Amazon, Microsoft : les principales plateformes, les outils du quotidien, les services cloud et même les câbles sous-marins sont largement entre les mains de firmes américaines, souvent liées aux logiques de renseignement.

    Les conséquences ?

    • Une dépendance massive des entreprises et administrations européennes.
    • Une exposition systématique aux lois extraterritoriales américaines (comme le Cloud Act).
    • Et une circulation de nos données personnelles vers des serveurs souvent hors d’Europe.

    Ce déséquilibre n’est plus seulement économique : il est devenu stratégique.

    L’Europe contre-attaque : un chantier sur plusieurs fronts

    Face à ce constat, l’Union européenne a décidé de ne plus rester passive. Depuis quelques années, elle déploie une série de mesures concrètes pour regagner en autonomie :

    1. Des régulations fortes : RGPD, DSA, DMA

    • Le RGPD (Règlement général sur la protection des données), adopté en 2016, a posé les bases d’un droit à la vie privée numérique.
    • Les lois DSA (Digital Services Act) et DMA (Digital Markets Act) visent, elles, à réguler les grandes plateformes et rééquilibrer les rapports de force.

    2. Des projets technologiques souverains

    • GAIA-X : un cloud européen pour héberger les données stratégiques.
    • Chips Act : pour relocaliser une partie de la production de semi-conducteurs.
    • EU Digital Identity Wallet : un portefeuille numérique européen sécurisé.

    3. Des alternatives numériques : comme DNS4EU

    Moins médiatisé, mais tout aussi stratégique, DNS4EU (DNS for Europe) est une initiative pour créer un serveur DNS souverain, respectueux des normes européennes et indépendant des grands acteurs américains.

    DNS4EU : un symbole discret mais fort

    Le DNS, c’est l’annuaire invisible d’Internet. Celui qui permet à votre ordinateur de transformer une adresse web (comme ariovis.fr) en un chemin technique compréhensible.

    Aujourd’hui, cette opération passe dans la majorité des cas par les serveurs de Google ou de Cloudflare américains.

    DNS4EU propose une alternative :

    • Hébergée sur le territoire européen,
    • Conforme au RGPD,
    • Non exploitée à des fins commerciales,
    • Et capable d’intégrer des filtres de sécurité contre les cybermenaces.

    C’est un petit geste technique, mais un grand signal politique : l’Europe peut encore construire ses propres infrastructures.

    Et ce changement peut se faire chez soi, dès maintenant, en reconfigurant les paramètres DNS de votre box internet.

    Reprendre le contrôle, ça commence aussi à la maison

    La souveraineté numérique n’est pas qu’un débat institutionnel : elle commence aussi par des choix individuels.

    Changer ses DNS, mieux protéger ses données, comprendre qui collecte quoi, où vont nos informations : ces gestes simples sont autant d’actes citoyens du numérique moderne.

    Chez Ariovis, nous vous aidons à faire ces choix de manière éclairée, avec des tutoriels pour installer DNS4EU selon votre opérateur :

    Un virage européen à surveiller

    L’Europe n’a pas (encore) ses Google, ses Amazon ou ses systèmes d’exploitation grand public. Mais elle pose les fondations d’un numérique alternatif, plus éthique, plus contrôlé, plus transparent.

    DNS4EU, GAIA-X, RGPD… autant de briques d’une souveraineté numérique en construction.

    Et pour que cette résistance devienne une réelle alternative, elle devra s’incarner dans les usages. Individus, entreprises, institutions : chacun a un rôle à jouer pour redonner du sens au mot “indépendance” dans l’univers digital

  • DNS4EU : sécurité numérique ou outil de censure ? Ce qu’il faut vraiment comprendre

    DNS4EU : sécurité numérique ou outil de censure ? Ce qu’il faut vraiment comprendre

    Internet est un espace de liberté, mais aussi un espace de menaces.

    C’est dans ce contexte que l’Union européenne a lancé DNS4EU, un service DNS européen présenté comme plus sûr, plus transparent et plus respectueux de la vie privée. Mais depuis son annonce, les avis sont partagés :

    DNS4EU est-il une réponse aux enjeux de cybersécurité et de souveraineté numérique, ou un pas de plus vers une forme de contrôle étatique d’Internet ?

    Décryptage d’un sujet sensible… et guide pratique pour ceux qui veulent reprendre la main.

    DNS : un petit sigle pour un enjeu majeur

    Avant de parler de DNS4EU, il faut comprendre ce qu’est un DNS (Domain Name System).

    Quand vous tapez une adresse web (par exemple ariovis.fr), votre appareil utilise un serveur DNS pour traduire ce nom en adresse IP, et vous connecter au bon site. C’est un peu l’annuaire invisible du web.

    Problème : ces serveurs DNS sont souvent ceux de votre opérateur ou d’un géant américain. Ils peuvent :

    • enregistrer vos requêtes,
    • exploiter vos données à des fins commerciales,
    • ou censurer certains contenus, selon les pays et les politiques.

    C’est là qu’intervient DNS4EU.

    DNS4EU : un projet européen ambitieux

    DNS4EU est un service DNS public, soutenu par la Commission européenne, dont les objectifs sont clairs :

    • garantir une résolution DNS locale et sécurisée,
    • offrir une alternative européenne aux DNS de Google, Cloudflare, OpenDNS, etc.,
    • protéger les citoyens contre les menaces numériques (phishing, malwares…),
    • respecter le RGPD et limiter l’exploitation commerciale des données.

    Concrètement, DNS4EU promet :

    • plus de confidentialité,
    • plus de transparence,
    • plus de souveraineté technologique pour les Européens.

    Mais certains y voient aussi… un risque de dérive.

    Libertés numériques : une frontière à surveiller

    La question que beaucoup se posent est légitime : si l’Europe propose un DNS centralisé, qu’est-ce qui empêche à terme une forme de filtrage des contenus, ou une liste noire de sites interdits, comme on peut le voir dans certains régimes autoritaires ?

    Pour l’instant, DNS4EU est optionnel, et sa configuration reste entièrement volontaire.

    Mais cette méfiance met en lumière un sujet plus large : qui contrôle les infrastructures clés du web, et à quelles conditions ?

    Utiliser DNS4EU revient à faire un choix : celui de la transparence européenne, face à l’opacité commerciale de certains services étrangers.

    Mais comme pour tout outil, c’est l’usage et la gouvernance qui feront la différence.

    DNS4EU chez soi : pourquoi (et comment) le configurer ?

    Malgré les débats, DNS4EU peut être un vrai levier de cybersécurité pour les particuliers.

    Changer vos DNS pour DNS4EU vous permet :

    • de mieux protéger votre vie privée,
    • de bloquer certains sites malveillants automatiquement,
    • de gagner en stabilité et rapidité, grâce à une infrastructure locale,
    • et de filtrer les contenus sensibles (pour vos enfants, par exemple).

    Bonne nouvelle : vous pouvez le configurer vous-même, en quelques minutes, directement sur votre box Internet.

    Chez Ariovis, nous avons rédigé des guides simples et complets, adaptés à chaque opérateur :

    En quelques clics, vous pouvez reprendre le contrôle sur votre navigation, sans avoir à installer de logiciel, ni modifier chaque appareil.

    En conclusion : s’informer pour mieux choisir

    DNS4EU n’est ni une solution miracle, ni une menace programmée. C’est un outil : à chacun de s’en emparer en connaissance de cause.

    Le vrai enjeu n’est pas de choisir entre “liberté” ou “sécurité”, mais de trouver un équilibre intelligent, respectueux de vos droits et de vos besoins numériques.

    En configurant vos propres DNS, vous faites déjà un pas vers une navigation plus responsable et souveraine.

    Et si vous souhaitez aller plus loin, vous informer, protéger votre réseau domestique ou accompagner vos enfants dans leurs usages numériques, vous pouvez retrouver des contenus simples et pédagogiques sur notre compte Instagram : @ariovis_officiel 

    Des conseils concrets, sans jargon, pour un web plus sûr et plus conscient.

  • Comment protéger vos enfants sur Internet gratuitement ?

    Comment protéger vos enfants sur Internet gratuitement ?

    Ils jouent, ils regardent des vidéos, ils cliquent partout… et parfois, ils tombent sur ce qu’ils n’auraient jamais dû voir. Aujourd’hui, protéger ses enfants sur Internet, ce n’est plus un “plus”, c’est une évidence.

    Mais bonne nouvelle : vous n’avez pas besoin de dépenser un centime pour les aider à naviguer plus sereinement.

    Voici 5 solutions concrètes, faciles à mettre en place, et surtout gratuites, pour mieux encadrer la vie numérique des plus jeunes.

    1. Utiliser les contrôles parentaux intégrés à vos appareils

    C’est peut-être l’option la plus sous-estimée : tous les ordinateurs, téléphones ou tablettes récents ont déjà des outils de contrôle parental intégrés.

    Sur Windows, Android, iOS, Mac… vous pouvez :

    • créer un profil enfant,
    • définir des horaires d’utilisation,
    • bloquer certains sites ou applications,
    • suivre l’activité sans être intrusif.

    Par exemple :

    • Sur Android, installez Google Family Link : il vous permet de tout gérer depuis votre propre téléphone.
    • Sur iPhone/iPad, activez “Temps d’écran” pour poser des limites et filtrer les contenus.
    • Sur Windows, ajoutez un compte enfant dans les paramètres > Famille.

    Aucun besoin d’être expert : ces outils sont faits pour les parents, pas pour les techniciens.

    2. Installer un navigateur adapté aux enfants

    Plutôt que de laisser vos enfants utiliser Chrome ou Safari en libre accès, installez un navigateur sécurisé, conçu spécialement pour eux.

    C’est gratuit, rapide à mettre en place, et ça change tout.

    Trois options fiables :

    • Qwant Junior : moteur de recherche français, pas de pub, pas de tracking.
    • Kiddle : une version de Google avec filtres renforcés.
    • Google SafeSearch : une option à activer dans les paramètres de recherche.

    À privilégier dès l’école primaire, quand les enfants commencent à naviguer seuls.

    3. Filtrer les contenus directement depuis votre box Internet

    Il existe une méthode simple, gratuite et très efficace pour bloquer les sites inadaptés à la source, sans devoir toucher à chaque appareil :

    configurer des DNS filtrants directement sur votre box Internet.

    Concrètement, cela permet de filtrer automatiquement les contenus violents, adultes ou malveillants sur tout votre réseau domestique : ordinateurs, tablettes, consoles, télévisions connectées…

    Et la bonne nouvelle, c’est que c’est à la portée de tous, même sans compétences techniques.

    Nous avons rédigé des tutoriels détaillés, étape par étape, pour vous accompagner selon le modèle de votre box :

    DNS4EU est un service DNS européen, soutenu par l’Union européenne, conçu pour garantir plus de sécurité, de respect de la vie privée et de performance.

    Changer vos DNS, c’est un peu comme poser un filtre parental global sur votre Wi-Fi, sans rien avoir à installer.

    4. Parler avec vos enfants, vraiment

    Soyons honnêtes : aucun outil ne remplacera le dialogue.

    Pas besoin d’être expert en cybersécurité pour leur transmettre les bons réflexes. Il suffit d’oser ouvrir la discussion.

    Des règles de base à répéter régulièrement :

    • Ne jamais donner son vrai nom, son école ou son adresse.
    • Ne pas répondre aux messages d’inconnus.
    • Vous prévenir tout de suite s’ils voient quelque chose de choquant.

    Vous pouvez aussi regarder une vidéo ensemble, ou poser une question ouverte comme : “Et toi, tu sais ce qu’est une arnaque en ligne ?”

    5. Apprendre les bons réflexes… de manière simple et ludique

    La cybersécurité n’a pas besoin d’être compliquée ou anxiogène. Avec les bons mots et les bons supports, on peut expliquer très tôt aux enfants comment adopter les bons réflexes en ligne et même en faire un moment complice.

    Plutôt que de dramatiser ou de surveiller en silence, vous pouvez par exemple :

    • poser une question autour d’une situation vécue (« Et si un inconnu t’écrivait sur un jeu ? »)
    • discuter ensemble des bons gestes à adopter
    • ou encore regarder un mini-format illustré, avec eux, pour ouvrir le dialogue

    Chez Ariovis, on croit que la sensibilisation passe par l’éducation et la répétition, pas par la peur.

    C’est pour ça qu’on partage régulièrement sur Instagram des contenus pédagogiques accessibles, pensés pour les jeunes et leurs parents ! 

    Un bon réflexe : suivre @ariovis_officiel pour recevoir chaque semaine des clés utiles pour un Internet plus sûr en famille.

    En résumé

    Protéger ses enfants en ligne ne demande ni gros moyens, ni compétences techniques.

    Avec un peu de bon sens, des réglages simples et une vraie discussion à la maison, vous pouvez déjà offrir un cadre numérique plus sûr.

  • Installer DNS4EU sur une box SFR : le guide complet par Ariovis

    Installer DNS4EU sur une box SFR : le guide complet par Ariovis

    Information importante 
    ⚠️ Cet article a été publié à une date antérieure et certaines informations peuvent avoir évolué. Nous vous recommandons de consulter notre version mise à jour ici.

    Des articles complémentaires sur la configuration de DNS4EU sur Windows, Android, macOS et iPhone seront prochainement publiés.

     

    Vous êtes client SFR et vous souhaitez renforcer la sécurité et la confidentialité de votre connexion internet ? Configurer votre box SFR pour utiliser les serveurs DNS4EU est une solution efficace. Chez Ariovis, experts en cybersécurité et gestion des accès, nous vous accompagnons avec un tutoriel simple pour installer DNS4EU sur votre box SFR.

     

    Pourquoi utiliser DNS4EU sur votre box SFR ?

    Le serveur DNS joue un rôle essentiel en traduisant les noms de domaine en adresses IP. Par défaut, votre box SFR utilise les DNS de l’opérateur, qui ne garantissent pas toujours la meilleure protection de vos données personnelles.

    DNS4EU, soutenu par la Commission européenne, propose une infrastructure DNS européenne sécurisée et respectueuse de la vie privée. Passer à DNS4EU vous permet de :

    • Protéger vos données personnelles,
    • Profiter d’une navigation plus sécurisée,
    • Bénéficier d’un service DNS performant et fiable.

     

    Étapes pour configurer DNS4EU sur votre box SFR

    Suivez le guide Ariovis pour modifier vos DNS sur une box SFR en quelques étapes simples.

    1. Connectez-vous à l’interface de votre box SFR

    • Assurez-vous d’être connecté au réseau SFR (Wi-Fi ou Ethernet).
    • Ouvrez votre navigateur et tapez l’adresse suivante :

    http://192.168.1.1

    • Identifiez-vous avec vos identifiants. Par défaut, le login est souvent admin et le mot de passe se trouve sur l’étiquette de votre box.

    2. Accédez aux paramètres DNS

    • Dans l’interface, rendez-vous dans la section Réseau local ou Paramètres avancés,
    • Cherchez la rubrique Serveurs DNS ou Configuration DNS.

    3. Configurez les serveurs DNS4EU sur votre box SFR

    Voici les 5 adresses officielles DNS4EU que vous pouvez définir sur votre box SFR :

    • 86.54.11.1 (DNS4EU primaire – IPv4)
    • 86.54.11.201 (DNS4EU secondaire – IPv4)
    • 2a13:1001::86:54:11:1 (DNS4EU primaire – IPv6)
    • 2a13:1001::86:54:11:201​ (DNS4EU secondaire – IPv6)

    Mode d’emploi :

    1. Dans l’interface box SFR, rendez-vous dans Paramètres avancés > Réseau.
    2. Repérez la zone Serveurs DNS, puis remplacez les serveurs actuels par les 5 adresses ci-dessus.
    3. Enregistrez les modifications, puis redémarrez votre box SFR et vos appareils pour appliquer les nouveaux réglages.

    Ces cinq serveurs (deux en IPv4, trois en IPv6) vous garantissent une connexion plus stable, plus sécurisée et entièrement conforme aux standards européens en matière de confidentialité. Si vous avez besoin d’un guide adapté à votre modèle (box SFR 4, 5, 6…), notre tutoriel complet reste là pour vous accompagner à chaque étape.

    4. Enregistrez et redémarrez la box

    • Sauvegardez vos modifications.
    • Pour que la configuration soit effective, redémarrez votre box SFR ainsi que vos appareils connectés.

     

    Comment vérifier que DNS4EU est actif ?

    Pour confirmer que votre box SFR utilise bien DNS4EU, procédez à un test simple :

    La réponse doit indiquer l’un des serveurs DNS4EU (51.81.216.60 ou 51.81.216.70).

     

    Ariovis, votre expert cybersécurité pour sécuriser votre réseau

    Changer vos DNS est un premier pas vers une meilleure protection de votre réseau domestique. Chez Ariovis, nous accompagnons particuliers et entreprises dans leurs projets de sécurité informatique, gestion des accès (IAM) et protection des infrastructures.

    Pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé, contactez-nous ou visitez notre site ariovis.fr

     

    Conclusion

    Installer DNS4EU sur une box SFR est une solution simple pour renforcer la confidentialité et la sécurité de votre connexion internet. Suivez ce guide Ariovis pour une installation rapide et fiable, et naviguez sereinement grâce à un DNS européen dédié à la protection des données.

  • Installer DNS4EU sur une Bbox : le guide complet par Ariovis

    Installer DNS4EU sur une Bbox : le guide complet par Ariovis

    Information importante 
    ⚠️ Cet article a été publié à une date antérieure et certaines informations peuvent avoir évolué. Nous vous recommandons de consulter notre version mise à jour ici.

     

    Vous êtes abonné Bouygues Telecom et souhaitez sécuriser davantage votre connexion internet ? Installer DNS4EU sur votre Bbox est une solution simple et efficace pour renforcer la confidentialité et la sécurité de votre navigation. Chez Ariovis, experts en cybersécurité et gestion des accès (IAM), nous vous expliquons comment configurer facilement DNS4EU sur votre Bbox.

     

    Pourquoi configurer DNS4EU sur votre Bbox ?

    Les serveurs DNS traduisent les noms de domaine (comme ariovis.fr) en adresses IP. Par défaut, la Bbox utilise les serveurs DNS de Bouygues Telecom, qui peuvent ne pas offrir une confidentialité optimale.

    DNS4EU est un service DNS européen soutenu par la Commission européenne, conçu pour garantir :

    • Une meilleure protection des données personnelles,
    • Une navigation internet sécurisée,
    • Une infrastructure européenne fiable et performante.

    En configurant DNS4EU sur votre Bbox, vous profitez d’une meilleure cybersécurité au quotidien.

     

    Comment installer DNS4EU sur votre Bbox ?

    Voici les étapes simples pour configurer DNS4EU sur votre Bbox, recommandées par nos experts Ariovis.

    1. Connectez-vous à l’interface de votre Bbox

    • Assurez-vous d’être connecté à votre réseau Bouygues Telecom (Wi-Fi ou Ethernet).
    • Ouvrez un navigateur et saisissez l’adresse suivante :

    http://192.168.1.254

    • Connectez-vous avec vos identifiants. Par défaut, le login est souvent admin, et le mot de passe se trouve sur une étiquette sous votre Bbox.

    2. Accédez aux paramètres DNS

    • Dans le menu, cliquez sur Paramètres avancés ou Réseau local,
    • Puis recherchez la section Serveurs DNS ou Configuration DNS.

    3. Configurez les serveurs DNS4EU sur votre Bbox

    Voici les 5 adresses officielles DNS4EU que vous pouvez définir sur votre Bbox :

    • 86.54.11.1 (DNS4EU primaire – IPv4)
    • 86.54.11.201 (DNS4EU secondaire – IPv4)
    • 2a13:1001::86:54:11:1 (DNS4EU primaire – IPv6)
    • 2a13:1001::86:54:11:201​ (DNS4EU secondaire – IPv6)

    Mode d’emploi :

    1. Dans l’interface Bbox, rendez-vous dans Paramètres avancés > Réseau.
    2. Repérez la zone Serveurs DNS, puis remplacez les serveurs actuels par les 5 adresses ci-dessus.
    3. Enregistrez les modifications, puis redémarrez votre Bbox et vos appareils pour appliquer les nouveaux réglages.

    Ces cinq serveurs (deux en IPv4, trois en IPv6) vous garantissent une connexion plus stable, plus sécurisée et entièrement conforme aux standards européens en matière de confidentialité. Si vous avez besoin d’un guide adapté à votre modèle (Bbox 4, 5, 6…), notre tutoriel complet reste là pour vous accompagner à chaque étape.

    4. Enregistrez les modifications et redémarrez la Bbox

    • Sauvegardez les modifications,
    • Redémarrez votre Bbox et les appareils connectés pour appliquer les nouveaux paramètres DNS.

     

    Vérifier que DNS4EU est bien activé

    Pour s’assurer que la Bbox utilise DNS4EU, réalisez un test simple :

    La réponse doit indiquer l’adresse d’un serveur DNS4EU (51.81.216.60 ou 51.81.216.70).

     

    Ariovis, votre partenaire pour une cybersécurité renforcée

    Modifier vos serveurs DNS est une première étape pour mieux protéger votre réseau domestique. Chez Ariovis, nous accompagnons particuliers et entreprises dans la sécurisation de leurs infrastructures et la gestion des accès (IAM).

    Pour toute question ou accompagnement personnalisé, contactez-nous ou visitez notre site ariovis.fr.

     

    Conclusion

    Installer DNS4EU sur votre Bbox est un moyen simple et efficace d’améliorer la confidentialité et la sécurité de votre navigation internet. Suivez notre guide Ariovis pour une installation réussie et naviguez en toute confiance grâce à un DNS européen dédié à la protection de vos données.